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Travail à domicile et télétravail - Idées d'activités

Généalogiste

Aujourd’hui, la généalogie n'est pas un métier d'avenir, pour plusieurs raisons : il y a bien un phénomène de mode, mais pour faire ses recherches soi même sur internet, pas forcément pour les faire faire. La mise en ligne des archives s'accélère (environ 40 % du territoire est actuellement couvert). De plus, le nombre des associations augmente ainsi que le nombre des retraités disponibles et passionnés.

Par conséquent, le nombre des relevés effectués par les associations, sont eux aussi, de plus en plus nombreux à être en ligne ; s’y ajoutent les généalogies disponibles sur Internet (même si elles comportent des erreurs, elles permettent de faire des liens de famille).

Tout cela est une très bonne chose en soi, et l’on ne peut que s’en réjouir, que ce soit pour la valorisation de notre patrimoine, pour la bonne conservation des documents ou pour la transmission des liens trans-générationnels (la généalogie remplaçant les veillées d’autrefois) ou encore, la généalogie comme facteur de paix, car elle suppose l’acceptation des différences sociales, culturelles et religieuses (à la dixième génération nous avons 1024 ancêtres – théoriquement – il faut de tout pour faire un monde et la généalogie de chacun est déjà un monde en soi).
Voilà pourquoi, notre métier (de généalogiste familial uniquement) est en voie de disparition.

Il reste quelques clients, pour les archives qui ne sont pas encore en ligne (notamment les archives notariales), ou bien pour contourner des difficultés, soit pour débloquer une recherche, soit pour lire les archives en ancien français et tenter d’aller plus loin en remontant dans le temps.
Mais dans une activité avec laquelle on avait déjà du mal à vivre, les 20 ou 30 % de travail perdu, sont largement suffisants pour faire plonger un cabinet.

Cette profession ne requiert pas de diplôme mais il reste indispensable de passer par une formation en autodidacte. La majeure partie des généalogistes se sont formés ‘‘sur le tas’’ en lisant des ouvrages d’histoire pour situer l’action (de bonnes connaissances en histoire voir juridique sont recommandées : la généalogie est aussi un moyen de découvrir le passé par le petit bout de la lorgnette, la petite histoire), et des manuels et des stages pour savoir comment s’y prendre.

Si vous êtes cependant passionné et désirez en tirer un certain bénéfice...

Pour commencer :

  • Inscrivez-vous à un club généalogique de votre région (la Fédération Françaises de Généalogie (Histoire des familles, Héraldique, Sigillographie) remet par courrier sur simple demande, les coordonnées de tous les clubs, cercles, associations de votre région . En France, il en existe plus de 300 !

la Fédération Française de Généalogie
3, Rue de Turbigo
75 001 PARIS

  • Faites la demande d’assister les investigations d’un généalogiste professionnel :
    - Chambre Syndicale des Généalogistes Héraldistes et des généalogistes Familiaux.
    - Féd. Française de Généalogie/Bibliothèque généal. de Paris : 2 Rue de Turbigo, 75001 PARIS
    - Centre d’entraide généalogique de France : même adresse que précédent.
    - Centre généalogique des Mormons : 64, Rue de Romainville, 75 019 PARIS.
  • Suivez à la rigueur une petite formation théorique : l’INRAC, qui délivre un stage en généalogie de 3 jours (environ 150 €) : 21, Rue d’Hauteville, 75 010 PARIS.
  • Pour information, 2 services minitels : 36 15 genefede et le 36 17 bibgen, dépendant de la bibliothèque généalogique de Paris.
  • Lisez des magazines mensuels disponibles en kiosque (la Revue Française de généalogie, Généalogie de France & Généalogie Magazine).

 

Heredis met à la disposition des généalogistes un outil logiciel complet pour s'adonner à leur passion. Les fichiers comptent jusqu'à 2 500 individus (illimités avec la version pro), avec un résumé permanent qui affiche les informations essentielles sur chacun, et on navigue instantanément sur l'ensemble de la parenté, les témoins, les amis... On choisit son arbre parmi de nombreux types (ascendance, descendance, mixte, en éventail), et grande nouveauté : on le visualise entièrement en 3D ! Grâce à une interface particulièrement intuitive, toutes les informations sont présentées sur le même écran. La saisie de l'ensemble des données est assistée et contrôlée (cohérence, validité des dates...) et le nombre de médias qu'on peut associer à ses fiches personnelles (images, enregistrements sonores ou vidéo) est tout bonnement illimité.

Trouver la clientèle :

- Prospectez aussi la clientèle aisée, qui manque de temps, restant très attachée à la famille : les professions libérales (chirurgiens, avocats, notaires), les chefs d’entreprise importante de votre région.

- Les descendants de la noblesse (ceux qui ont un nom à particule ou qui possèdent une demeure familiale cossue, un château... ) : toute une partie de la population recherche des origines flatteuses. En remontant l’histoire, des découvertes incroyables peuvent être faites (ex : aîeul assassinant son fils, nobles ancêtres dans une famille paysanne, branche révolutionnaire dans une famille royaliste, tante canonisée par le pape, enfant fait à une servante, cousin au 25e degré de votre conjointe...). Utilisez ces découvertes comme arguments publicitaires pour attirer de nouveaux clients (‘parmi vos ancêtres, il y a peut-être un roi, peut être un gueux ?...’). Vos clients ne veulent pas simplement des noms reportés sur une feuille mais bel et bien toutes les ‘petites histoires’ qui vont avec (un compte rendu dactylographié sera le bien venu).

- Contactez-les en leur envoyant une lettre manuscrite, à leurs noms, écrite avec votre plus belle écriture, sur du papier de qualité, avec une entête dactylographiée avec lettres pleines et déliées. Ce préambule ne manquera pas de les séduire et donnera une petite touche personnalisée correspondant bien à l'activité.

- Faites-vous inscrire à un club généalogique régional.